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ROLAND D-110

Linear Arithmetic Sound Module

ROLAND D-110

Le D-110 fait parti de la famille "Linear Arithmetic" dite L.A. Dommage qu'il ne soit pas en 16 bits comme le D-50 ! Ses presets sont classés en PIANO, STRINGS (Violin, Cello, Strings), WIND (Brass, Reed), SYNTH.PAD, SYNTH.LEAD, GUITAR (acoustique et électrique), BASS, ETHNIC, EFFECTS. Je ne l'utilise pas pour faire l'imitateur, le U-110 ou le M1R font ça mieux que lui. Il a des sons bien synthétiques à souhait. Il s'en sort honnêtement avec les présets B01 : Fantasy, B05 : Soundtrack , B10 : Ice Rains, B15 : Steam Pad, venus du D-50. J'ai utilisé son canal batterie pendant un certain temps. Pour avoir un pied (kick) qui sonne bien, j'ai assigné la sortie séparée 1 au timbre "BASS.DRUM1" que je faisais passer par un compresseur (BOSS CL-50) et une tranche dédiée sur la table de mix. Maintenant, la R-8M a pris le relais. L'assignation de sonorités (tones) à des timbres permet la création d'une map General MIDI. Une "tone" peut être composée de un, deux, trois ou quatre générateurs de son appelé "partiel" dans la terminologie Roland. Dans les trois derniers cas, la polyphonie est divisée par deux ou trois ou quatre (16, 10 ou 8 voix). Le D-110 a été utilisé par Suzanne Vega, Paul Nagle, Yann Tiersen, Takla Makan, Gary Numan, Information Society (InSoc), Lance Lenehan...

Constituant la majeur partie des instruments électroniques actuels, la lecture d'échantillons est un moyen facile de fabriquer des synthétiseurs à synthèse soustractive. En effet, plutôt que de fabriquer des formes d'ondes originales et évolutives, on s'est dit qu'il était intéressant de stocker une multitude d'échantillons sonores et de s'en servir de base pour créer des timbres complexes. Cette technique a rendu très réalistes les instruments basés sur ce principe. A cause du caractère reconnaissable d'un certain nombre d'échantillons, il est parfois difficile de créer des sons radicalement nouveaux. Elle n'est pas a proprement parler une véritable synthèse.

La synthèse L.A. (Linear Arithmetic) est le nom qu'a utilisé Roland dans les années 80 pour baptiser son approche des synthétiseurs numériques. Cette synthèse consistait à combiner une banque d'attaques de sons échantillonnés avec des formes d'ondes synthétiques et simples générées par des oscillateurs numériques. On retrouve cette synthèse dans des instruments comme le D50, D10, D110, D20, D70, CM32L, D5 ou MT-32.

Le principe de la synthèse soustractive consiste à filtrer des signaux riches en harmoniques. Simple à mettre en oeuvre et économique, la synthèse soustractive s'est naturellement imposée sur les premiers synthétiseurs, dès les années soixantes. La synthèse soustractive peut prendre une autre source que le classique oscillateur délivrant des formes d'ondes périodiques simples, que celui-ci soit analogique ou numérique. A partir de la fin des années quatre-vingts, nombre de synthétiseurs soustractifs ont utilisé des échantillons numériques comme source de synthèse. Il peut s'agir d'échantillons d'instruments acoustiques ou électriques, pris séparément (piano, basse, orgue...) ou enregistrés ensembles (section de cuivres, de cordes...), mais également de voix ou de bruits divers. L'efficacité d'un filtre est fonction de sa pente, encore appelée "rolloff" ou "slope", exprimée en décibels par octave (dB/octave) ou en pôle. Le terme "pôle" fait référence au schéma typique d'un filtre ayant une pente de 6 dB/octave. Ainsi, on trouve des filtres 1 pôle, 2 pôles (12 dB/octave), 3 pôles (18 dB/octave) et 4 pôles (24 dB/octave). Additionner les pôles revient à placer des filtres identiques en série. On attribut à Robert Moog l'idée de mettre en série quatre filtres passe-bas, schéma désigné sous le terme de cascade de Moog. Sur un synthétiseur soustractif, deux paramètres principaux permettent d'ajuster l'effet de filtrage : la fréquence de coupure qui est la fréquence à partir de laquelle le filtre va entrer en action, et la résonance (disponible sur certains instruments), qui permet de faire entrer le filtre en auto-oscillation. Celui-ci se comporte alors comme un oscillateur. Il est également possible de modifier l'évolution temporelle de l'effet en adjoignant au filtre une enveloppe d'amplitude.

L'expression en temps réel ! Moduler signifie intervenir sur certains paramètres du son, soit de manière interactive, de la même manière qu'un instrumentiste avec la vélocité, la pression, le Pitch bend, le Breath Controller ou n'importe quel contrôle MIDI, soit au moyen d'un effet prédéfini : enveloppe, LFO… La modulation matricielle est en fait, comme avec la synthèse vectorielle, plus un système de contrôle du son et permet de modifier ou de créer l'allure du timbre final par des processus électroniques. A l'instar des synthétiseurs modulaires, composés de divers modules connectables entre eux, la modulation matricielle permet de créer des connexions variées entre les modules du synthé (LFO, enveloppes, etc.). Il s'agit en fait d'une méthode extrèmement flexible de contrôle du son, permettant d'assigner la plupart des contrôleurs de l'instrument (clavier, molettes, enveloppes...) à des paramètres sensibles (filtre, LFO, amplificateur...). Sur les anciens modulaires, tel le Moog 55, il fallait brancher ("patcher") physiquement avec des câbles entre les modules ou insérer des fiches sur une matrice : jonction en X et Y (souces en lignes, destinations en colonnes) comme sur le EMS VCS3; d'où le nom de "matricielle". Sur les machines modernes sont déjà prépatchés la molette au LFO et le Bender au Pitch (hauteur de la note). Aujourd'hui, l'affectation des modules entre eux s'effectue par logiciel. Les synthétiseurs intégrant la modulation matricielle offrent généralement une souplesse d'utilisation et une palette de possibilités créatives très étendues.



Caractéristiques techniques

Date de commercialisationJuin 1988
Type de synthèseSoustractive, échantillons
Résolution12 bits
Mémoire2 Mo de données d'ondes
256 formes d'ondes en ROM
ClavierN/A
Expression MIDIVélocité
Programmes, Timbres, Singles, Voices (presets/progr.)128 presets/64 programmes
Combis, Patches, Performances, Multi (presets/progr.)128 programmes
Afficheur2 lignes de 16 caractères LCD
Polyphonie32 voix
Nombre d'oscillateurs/générateurs32 générateurs
Multitimbral8 voies + 1 canal batterie
Sons de batterieOui (1 kit, 63 timbres)
EffetsReverb (7)
SéquenceurNon
Stockage externeCarte RAM M-256D, SysEx
MIDIIN, OUT, THRU
Sorties audioStéréo + 6 poly
OptionsProgrammeur PG-10, Cartes RAM ou ROM
Compatibilité des programmesSysEx D5, D10, D20, programmes du MT32

Le MT-32 fait partie de la famille L.A. (Linear Arithmetic), mais ses bulks MIDI sont incompatibles avec la série D (adressage mémoire différent).

Il y a un port pour accueillir un carte mémoire RAM (RAM card) pour y écrire vos créations: 64 Patches, 128 Timbres et 64 Sonorités et aussi en augmenter le nombre disponibles sans avoir à les charger par dump MIDI à chaque fois que vous en avez besoin. Le type de carte mémoire à utiliser est la M-256D, faite par Roland pour toute une série d'instruments. Il existe d'autres marques qui ont des cartes compatibles comme la Valhala M-256D. Elle porte la même référence que celle de Roland.

Voir le document Roland d-110 Presets pdf (48 Ko)

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Voir le Manuel Utilisateur du D-110 pdf (4,9 Mo) FR

Voir la procédure de tests et reset du D-110.


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